Tisser le fil rouge. Le printemps érable en Outaouais – récits militants

L’ouvrage collectif  “Tisser le fil rouge” dans lequel je contribue un chapitre est maintenant disponible en librairie. Cet ouvrage rassemble des témoignages militants d’une quarantaine d’auteures et d’auteurs qui réfléchissent aux évènements entourant la mobilisation et la grève étudiante à l’Université du Québec en Outaouais et au CEGEP de l’Outaouais en 2012.

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Mon chapitre pour cet ouvrage s’intitule “Souriez, vous êtes filmés. Euh ! circulez, vous êtes surveillés !”. Dans ce texte, je partage mes réflexions à propos de la notion de surveillance et je fais également part de notre expérience de séances d’éducation populaires ou “teach-in” tenues sous les caméras installées par la haute administration de l’université pendant la mobilisation étudiante.

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BLOG : Pourquoi je suis contre les «ressources naturelles» et l’«environnement»

Voici un billet que j’ai écrit sur le blogue Un seul monde (le blogue sur la coopération et la solidarité internationales) disponible du Huffington Post (Québec). Billet publié le 9 mai 2014.

http://quebec.huffingtonpost.ca/un-seul-monde/ressources-naturelles-environnement_b_5277641.html

Pourquoi je suis contre les «ressources naturelles» et l’«environnement»

Ce billet a été écrit par Dimitri della Faille, professeur en développement international au département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais, membre du comité scientifique du Centre d’études sur le droit international et la mondialisation et membre de la Chaire de recherche sur la gouvernance autochtone du territoire.

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Plusieurs pays d’Amérique latine connaissent actuellement d’importantes réformes constitutionnelles. C’est le cas, entre autres, de la Bolivie et de l’Équateur qui insèrent dans leurs constitutions des conceptions du monde qui remettent en question le sens et les moyens du développement. D’autres pays, comme c’est le cas actuellement de plusieurs pays d’Europe, reconnaissent certains droits à d’autres êtres vivants que les êtres humains. Ces pays admettent que les animaux non-humains, avant tout des mammifères, sont aussi des êtres doués de sensibilité. Les institutions du développement sont appelées à réagir à ces transformations des rapports entretenus avec les êtres vivants et le monde naturel. On le comprend aisément en replaçant le développement et ses idées dans leur contexte.

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